S’autoéditer : Trouver des lecteurs

S’autoéditer : Trouver des lecteurs

Vous avez enfin mis un point final à votre histoire. Vous avez lu et relu votre manuscrit 158 fois. Votre correctrice a traqué la moindre coquille de votre texte. Vous avez veillé à suivre tous les conseils de Plumélanie : votre couverture est accrocheuse, votre titre cohérent, votre quatrième de couverture attire le lectorat.

Ça y est, enfin ! Votre livre est prêt à être vendu. Déjà je tiens à vous féliciter pour la montagne de travail que vous venez d’abattre. Vous pouvez être fière d’être parvenue à terminer votre bébé livresque.

Mais comme je vous l’ai déjà dit écrire un livre c’est bien, le vendre c’est mieux !

Vous avez décidé d’autoéditer votre livre, ou de faire appel à une maison d’édition, vous allez désormais être confronté à la problématique que rencontrent tous les auteurs : comment trouver son lectorat ?

Si vous choisissez l’autoédition, je vous propose plusieurs pistes pour vendre votre premier livre ou même augmenter vos ventes.

  • Assurez-vous de la qualité de votre roman :

Vous aurez beau mettre en place un plan marketing en béton autour de votre livre, s’il n’est pas de qualité, les ventes ne suivront pas. Le bouche-à-oreille reste et restera le meilleur vecteur de ventes pour un roman. Prenez donc le temps nécessaire pour vous assurer que vous proposez un livre abouti.

  • Bien choisir ses mots clés

Lors de la mise en ligne de votre livre sur Amazon ou sur toute autre plateforme, vous serez invités à choisir des mots clés. Ces derniers aident les lecteurs à trouver votre livre lorsqu’ils naviguent sur le site. Vous pouvez indiquer des mots clés ou de courtes expressions décrivant votre livre et conformes à son contenu. Pour obtenir de meilleurs résultats, ne reprenez pas les mots du titre, de la rubrique ou de la description de votre livre. Ceux-ci servent déjà à diriger les lecteurs vers votre livre.

Sur Amazon Kdp vous avez la possibilité de remplir 7 cases pour vos mots clés. Ne vous limitez pas à un mot sur chaque encart : je vous conseille d’en intégrer au minimum 5.

Mettez-vous à la place du lecteur qui navigue sur le site. Lorsque vous recherchez un aspirateur, vous n’allez probablement pas rechercher sagement dans chaque catégorie pour trouver votre bonheur. Vous allez faire comme 99 % de la population et taper « aspirateur » dans la barre de recherche. Si les résultats de votre recherche sont trop importants, vous allez affiner en notant par exemple « aspirateur balai pas cher ». De nos jours, nous aimons trouver rapidement ce que nous souhaitons acquérir.

Moralité : Facilitez la vie de votre potentiel lecteur en intégrant des mots clés pertinents.

  • Définir les catégories de ventes pour votre livre

Vous devez choisir deux catégories de ventes lors de la mise en ligne. Soyez pertinent ! Par ailleurs, je vous conseille de vous rendre dans la page de contact pour demander à inclure votre livre dans toutes les catégories supplémentaires qui vous semblent adéquates.

  • Organiser un réel plan de communication

Face à l’offre de plus en plus importante d’auteurs présents sur les plateformes en ligne, vous risquez d’être noyé dans la masse des romans proposés. Vous devez donc concevoir un réel plan marketing pour sortir du lot. Je vous propose plusieurs pistes à explorer.

  • Communiquer en amont

Un mois avant la sortie prévue de votre livre, vous devez commencer à communiquer. Deux axes sont à privilégier :

  • Communiquer sur vos réseaux sociaux :
    • Présentez votre couverture puis votre quatrième de couverture sur vos pages.
    • Proposez des extraits de votre roman pour mettre l’eau à la bouche de vos lecteurs
  • Communiquer auprès des chroniqueurs et groupes de lecteurs Facebook
    • Contactez les administrateurs des groupes de lecteurs en amont pour leur présenter votre livre
    • Proposez votre livre, en avant-première, à plusieurs chroniqueurs qui pourront communiquer sur votre livre le jour de sa sortie. Sur ce point, je vous invite à être vigilant. Choisissez des chroniqueurs en adéquation avec votre style littéraire. Par ailleurs, définissez bien les modalités de votre partenariat : délai de retour, moyens de communication mis en œuvre par le chroniqueur…

  • Le jour de la sortie de votre livre

Si vous sortez votre premier roman, je vous conseille de bien réfléchir à votre prix de vente. Pour vous créer un lectorat solide, vous devez envisager de vendre votre livre à un prix réduit lors de la première semaine. En effet, votre objectif ne doit pas être de vous enrichir dès le premier jour, mais d’attirer des lecteurs qui vous seront ensuite fidèles pour les prochaines sorties.

Par ailleurs, communiquez sur les différents groupes de lecteurs sur Facebook notamment. N’hésitez pas à faire appel à vos bêta-lecteurs pour donner des avis de lecture sur ces groupes. La visibilité de votre roman est essentielle pour vous assurer de belles ventes.

  • Dans les deux mois suivant sa sortie :

Pour maintenir un nombre de ventes sur le long terme, je vous invite à continuer la communication durant les deux mois suivant la sortie de votre livre :

  • Remerciez vos lecteurs
  • Publiez des avis de lecteurs
  • Poursuivez le partage d’extraits de votre roman
  • Proposez votre participation à des Lives ou à des interviews auprès des groupes de lecteurs.

Votre présence doit être constante. Je ne vais pas vous mentir, c’est un travail de tous les instants. Mais tous ces efforts paieront pour toutes vos publications à venir.

  • Fidéliser votre lectorat :

Ce point est à mon sens le plus compliqué à mettre en œuvre. Pour fidéliser votre lectorat, vous devez créer un univers proche de vos romans autour de vous. Je vous conseille de diversifier vos publications sur les réseaux pour montrer un petit bout de votre vie en dehors de l’écriture. Les lecteurs apprécient de pouvoir échanger avec vous et plus encore de se trouver des points communs avec leur auteur préféré !

Voilà ! Vous êtes prêts pour lancer votre bébé dans le grand bain. Prenez une grande respiration et appuyez sur le petit bouton pour le publier. Et surtout, je me permets un dernier conseil, évitez de vérifier toutes les deux minutes le niveau des ventes. Nous l’avons tous fait, moi la première. Mais vous devez vous rappeler que désormais, votre livre ne vous appartient plus. Il est entre les mains de vos lecteurs. Vous allez les faire rire, pleurer et peut-être même qu’ils vont vous détester. Gardez à l’esprit qu’un livre qui fait réagir est un livre que l’on n’oubliera pas.

Oui certains commentaires vont vous briser le cœur. Nous mettons toutes nos tripes dans nos livres. Alors forcément, le moindre commentaire peut nous blesser. Mais tentez de vous souvenir que l’on ne peut pas plaire à tout le monde ! (Bon je n’y parviens pas toujours non plus).

Et vous, comment faites-vous pour trouver votre lectorat ?

Nous avons conscience que de trouver son lectorat, constitue une étape délicate et difficile. Nous allons donc proposer très prochainement une formation pour vous donner les clefs pour améliorer vos ventes et pérenniser votre lectorat. Par ailleurs, si vous souhaitez que nous élaborions ensemble un plan marketing pour votre roman, n’hésitez pas à nous contacter.

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S’autoéditer : La 4ème de couverture

S’autoéditer : La 4ème de couverture

Après plusieurs relectures, vous venez de poser le point final de votre manuscrit. Vous êtes satisfait de votre mise en page. Il ne vous reste plus qu’à l’autoéditer. C’est à ce stade que vous vous apercevez que les nombreuses casquettes de l’auteur indépendant existent réellement. En effet, avant de voir votre opus entre les mains enthousiastes de vos futurs lecteurs, vous devez encore franchir quelques étapes. La première réside dans la construction de votre 4e de couverture qui devra convaincre.

Et n’espérez pas y échapper parce que vous ne prévoyez qu’une édition numérique. Ce texte qu’on affiche au dos du livre papier représentera la description proposée sur la fiche produit sur la ou les plateformes de vente en ligne que vous aurez choisies.

Avant de vous lancer dans l’élaboration de ces phrases cruciales, je vous rappelle que leur objectif consiste prioritairement à donner envie aux lecteurs, aux blogueurs et aux influenceurs de dévorer votre roman. À ce titre, vous devez accorder le plus grand soin à leur rédaction.

Je ne peux pas vous transmettre une recette miracle, elle n’existe pas, mais je peux attirer votre attention sur quelques incontournables.

En règle générale, dans une maison d’édition traditionnelle, cet exercice ne vous sera pas confié. En effet, composer ce résumé à visée commerciale demande un certain recul que l’auteur ne possède pas obligatoirement. Vous avez écrit une histoire en 80 000 mots que vous avez pesés les uns après les autres avec soin et maintenant, vous devez parvenir à en extraire la substantifique moelle en quelques lignes. Mais quoi qu’il en soit, vous avez décidé de vous autoéditer et vous devez réussir à réaliser cette prouesse.

Je vous propose de construire cette 4e en suivant 3 axes :

Votre texte doit ouvrir une porte sur l’intrigue et l’atmosphère de votre roman. Vous devez rester authentique tout en optant pour un cap commercial. Vous ne pouvez pas vous permettre de vous perdre en palabres inutiles. L’objectif consiste à faire naître la curiosité du lecteur sans trop en raconter.

Vous devez attirer le futur client en 100 à 150 mots.

Les bases étant posées, maintenant, approfondissons un peu plus les techniques et les qualités nécessaires à une bonne 4e de couverture.

Tous les rédacteurs de ce type de texte ne respectent pas les principes que je vais vous proposer. Mais je pars du postulat que vous êtes un néophyte et je vous engage à ne vous lancer dans des transgressions que lorsque vous maîtriserez déjà l’art d’écrire des billets percutants. Je vous rappelle encore une fois que vous devez convaincre rapidement, votre livre est loin de monopoliser le marché.

  • Votre synthèse doit rester courte. L’offre de roman est pléthorique et votre hypothétique acheteur ne dispose pas de plusieurs minutes à consacrer à sa découverte. Si vous affichez un résumé trop long, le curieux le reposera avant même de commencer sa lecture.
  • Votre 4e doit indiquer le lieu où se passe l’histoire (pays, ville, monde imaginaire ou appartement).
  • En parcourant votre texte, le futur client doit également pouvoir situer l’époque à laquelle se déroule votre récit.
  • Votre héros doit être clairement identifié avec son nom et un ou deux des éléments de son caractère utiles à la compréhension de l’intrigue. Mais par-dessus tout, l’acheteur potentiel de votre roman doit avoir envie de découvrir les péripéties auxquelles sera confronté votre personnage. Vous devez mettre toutes vos forces de conviction au service de ce protagoniste pour le rendre excessivement attirant.
  • Votre résumé doit permettre également de percevoir la situation initiale de votre histoire.
  • Le problème central doit aussi apparaître.
  • Et vous finirez en ouvrant sur le suspense. Cette phrase de clôture doit persuader celui qui vous lit que cette histoire lui correspond et qu’il souhaite vous suivre à travers les aventures de votre héros.

Je poursuis. Une fois que vous avez inclus tous ces éléments dans votre résumé, vous n’avez pas encore atteint tout à fait votre but. Vous devez aussi à travers ces mots réussir à transmettre à votre hypothétique client l’ambiance dans laquelle le plongera votre récit. Il doit savoir dès la première phrase s’il se trouvera emporter dans une intrigue policière, une romance, un thriller ou une histoire emplie d’humour. Vous ne pouvez pas rédiger une 4e dans un style très pompeux si tout votre roman repose sur les réparties drôles de votre protagoniste.

Pareillement, votre résumé doit être écrit en suivant le même point de vue que celui utilisé dans le livre. Un récit à la première personne doit présenter une 4e en empruntant ce pronom.

Dorénavant, vous détenez les clés pour élaborer une synthèse percutante. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à pratiquer et à garder à l’esprit que plus vous en rédigerez plus vous améliorerez vos textes.

Pour finir votre 4e de couverture, vous pouvez également ajouter une courte biographie. Les lecteurs aiment en savoir plus sur l’auteur. Revoir ces quelques lignes à chaque roman peut représenter un plus si vous vous astreignez à y afficher quelques éléments qui vous mettent en lien avec le sujet de votre histoire. Petit exemple facile : si votre récit se passe en Bretagne, n’oubliez pas de préciser que vous êtes Bretonne. De plus, si vous pensez que votre photo peut intéresser vos futurs lecteurs, n’hésitez pas à l’inclure.

Il ne vous reste plus qu’à y intégrer les informations obligatoires telles que le numéro ISBN accompagné de son code-barre et le prix de vente TTC.

J’ai bien conscience que pour certains d’entre vous, un gouffre s’ouvre devant vous entre mes conseils et leur mise en pratique. C’est pourquoi si vous vous sentez incapable de vous plier à cet exercice, je vous propose mes services pour la rédaction de ce résumé authentique et percutant.

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S’autoéditer : Le choix du titre

S’autoéditer : Le choix du titre 

Le titre ! Vaste débat ! Si vous avez des enfants, vous allez vous retrouver confronter à un exercice pas très éloigné de celui du choix d’un prénom. Au même titre que lorsque vous attendiez votre petit dernier, vous rêviez que ce prénom le définisse en un seul mot, aujourd’hui, vous comptez sur cet intitulé pour globaliser, cette œuvre magnifique que vous êtes en train de construire ou à laquelle vous venez de mettre le point final. Apposer une étiquette à notre création imaginaire pour la lancer publiquement se révèle un acte difficile.

En effet, comme quand vous hélez votre bambin, le titre représente la première chose que l’on annonce lorsqu’on souhaite parler de votre livre. Ces quelques mots revêtent donc une importance particulière. Ils influenceront énormément vos futurs lecteurs. Ils peuvent soit leur donner envie d’ouvrir votre roman soit les pousser à fuir ou encore pire ne provoquer aucune réaction.

Certains auteurs connaissent l’appellation de leur opus avant même de rédiger leur première phrase. Mais beaucoup se trouvent confrontés à cet exercice compliqué en cours d’élaboration de leur œuvre voire à la toute fin. Construire une 4e de couverture consistant à décrire toute son histoire en 150 mots peut paraître un travail insurmontable, mais opérer une synthèse en une seule expression à travers un intitulé bloque de nombreux écrivains.

Effectivement, un titre, comme un résumé, semble toujours réducteur. Pour autant, il semble primordial et l’on peut avoir l’impression qu’il décidera de l’avenir de notre roman.

Grande nouvelle ! De nos jours, plus aucun principe ne régit ce choix. Vous disposez de tous les possibles pour imaginer votre titre. Mais la production pléthorique de livres oblige à essayer de se différencier, l’originalité reste de mise. Vous devez attirer le lecteur quitte à le provoquer. Comme en amour, tout se révèle préférable à l’indifférence. Tout est bon pour se démarquer.

Listons maintenant les points qui permettent de s’approcher au mieux du titre que personne n’oublie :

  • Existe-t-il une longueur idéale ?

La réponse automatique à cette question s’impose. Il ne doit pas être trop long pour qu’il s’imprime facilement sur la couverture. Mais aussi et surtout dans la mémoire des gens. Seulement, voilà, depuis quelque temps, de nombreux intitulés contenant plusieurs mots émergent et ne freinent en rien le succès des romans, ils peuvent même les pousser en avant.

On se souvient de la série de Katherine Pancol avec les trois titres suivants : Les yeux jaunes des crocodiles, La valse lente des tortues et Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi. Je peux aussi vous citer celui de la précurseur de l’autoédition française : Agnès Martin-Lugand avec Les gens heureux lisent et boivent du café.

  • Doit-il faire référence au sujet de votre roman ?

Évidemment ! Mais si je ne me contente des 4 titres notés précédemment, je ne suis pas convaincue qu’ils vous orientent vraiment vers le thème central de l’histoire. Je les ai tous lus et sans en dévoiler l’intrigue, je peux vous indiquer que Les gens heureux lisent et boivent du café se révèle être le nom de l’établissement que dirige l’héroïne. Les yeux jaunes sont ceux des crocodiles d’une ferme que gère l’ex-conjoint du personnage principal. Bien sûr, ils se réfèrent à une réalité qui existe dans le roman, mais aucunement d’une synthèse du récit.

Cependant, vous ne devez pas induire le lecteur en erreur. Votre intitulé ne peut pas sembler annoncer un polar quand vous racontez exclusivement une histoire d’amour. Vous feriez des mécontents qui s’empresseraient de déposer des commentaires négatifs vous handicapant pour la progression future de votre livre, mais aussi des suivants.

  • Choisissez le titre de votre livre en fonction de son genre

Le titre de votre opus doit indiquer son genre littéraire immédiatement et chacun d’entre eux possède ses codes. Si vous ne les connaissez pas, visitez les librairies et les plateformes en ligne et inspirez-vous des histoires similaires à la vôtre.

  • Orientez-vous vers des titres positifs.

Évitez avec application les intitulés négatifs, à moins que vous écriviez des scènes d’épouvantes. Les gens lisent pour se distraire et si le roman dit « feel good » plaît autant actuellement, c’est bien parce que les clients recherchent un peu d’espoir et de joie de vivre dans ce monde difficile. Privilégiez également les substantifs et les adjectifs porteurs d’avenir.

  • Quelques techniques pour avancer dans la découverte du titre idéal:
    • Ne vous censurez pas. Notez tout ce qui vous vient à l’esprit et n’hésitez pas à construire des combinaisons improbables de mots. Vous pouvez créer un titre décalé qui intriguera votre lecteur.
    • Établissez une liste des mots clés de votre histoire et cherchez-leur des synonymes.
    • Déterminez les éléments de votre roman que vous souhaitez mettre en avant : un lieu, un personnage, un concept, une émotion, une ambiance, un thème…
    • Annoncez plusieurs titres à votre entourage et vous verrez qu’ils pourront les inspirer et que votre conjoint ou votre cousine se transformera en force de proposition. Vous pouvez également les lancer sur vos réseaux sociaux. Dans ce cas, contentez-vous de n’avancer que 3 intitulés.
    • Penchez-vous à nouveau sur votre manuscrit, vous y découvrirez peut-être la perle qui vous a échappé.
    • Fouillez dans les chansons dans les poèmes, dans les proverbes…
    • Ne vous contraignez pas à une originalité qui sonnerait faux. Le classique peut aussi porter ses fruits.

Malgré toutes ces informations, cet exercice ne vous paraît pas toujours évident à mener à bien par l’auteur lui-même. En effet, réussir à avoir une vision synthétique de son œuvre pose souvent quelques problèmes. Dans ce cas, je vous invite à faire preuve de patience et à attendre un petit mois après l’apposition du point final de votre histoire. Cette pause vous permettra de mettre vos écrits à distance. Ainsi, lorsque vous vous plongerez à nouveau dans l’intrigue, vous l’aborderez de manière distanciée et vous vous sentirez probablement plus dans la peau de l’éditeur que dans celle de l’auteur.

Mais, si décidément, cette recherche vous panique et que vous bloquez, paralysé par la peur d’attribuer à votre œuvre un titre totalement inapproprié, je vous rappelle que nous vous proposons nos services.

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